Tendons la main aux plus démunis et aidons-les à se reconstruire

Aller vers les personnes exclues, les amener à envisager une autre vie et faciliter leur insertion. Une mission que poursuit l’association Aux Captifs, la Libération sur les pas de son fondateur, le père Patrick Giros.

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Permettre aux personnes exclues de retrouver du lien social

Permettre aux personnes exclues de retrouver du lien social

Avec 30 000 euros, 18 séjours pour 153 personnesLors de leurs tournées de rue, les bénévoles et travailleurs sociaux de l’association Aux Captifs, la Libération instaurent des liens fraternels avec les personnes sans-abri, les jeunes en errance ou en situation de prostitution.

Après plusieurs rencontres, ils les invitent à participer avec eux à un « séjour de rupture », sorte de stage en petit groupe, loin de Paris. Ces quelques jours permettent à ces personnes en souffrance de retrouver du lien social et de sortir de leur circuit quotidien de survie. Chacun participe à la cuisine, au ménage, et réapprend à tenir un logement. Les participants peuvent aussi nouer des relations amicales, parler de leur vécu ou de leurs aspirations, et réfléchir à ce qu’ils aimeraient faire de leur vie. Au retour, ils sont changés, car ils ont entrevu qu’un univers autre que la rue était à leur portée.

Proposer des activités de réinsertion aux personnes de la rue

Proposer des activités de réinsertion aux personnes de la rue

Avec 30 000 euros, des activités régulières pour 220 personnesLes six antennes parisiennes d’Aux Captifs, la Libération accueillent des personnes de la rue ayant accepté de sortir de l’isolement. Au-delà d’un échange fraternel, des activités leur sont proposées (sorties culturelles, ateliers d’insertion, cours de français langue étrangère, ateliers à vocation thérapeutique)

Tout en renforçant leurs liens avec les travailleurs sociaux et bénévoles, ces activités régulières en dehors de la rue aident les personnes en situation d’exclusion à se re-socialiser et à reprendre confiance en elles. Cette démarche initie une vraie dynamique de vie, et permet aux équipes de mieux les accompagner vers un projet professionnel.

Accueillir les jeunes migrants du Bois de Boulogne

Accueillir les jeunes migrants du Bois de Boulogne

Avec 30 000 euros 400 jeunes auront un autre horizon que l'erranceÀ l’écart des allées passantes du Bois de Boulogne, de jeunes migrants vivent dans des campements. Venus de Roumanie, d’Egypte, du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne, ils ont échoué là sans papiers, sans famille, sans argent. La moitié a moins de 25 ans, et beaucoup sont en situation de prostitution ou de délinquance.

Pour les sortir de là, Les Captifs ont créé l’Accueil Lazare, en 1990. Dans ce lieu convivial ouvert quatre jours par semaine, ces jeunes peuvent se poser, déjeuner, prendre une douche, laver leur linge…

Les travailleurs sociaux leur proposent également des activités de dynamisation. Soudés par l’esprit de groupe et leur volonté de s’en sortir, ils peuvent entamer un parcours d’insertion sociale et professionnelle.

Afin qu’ils accèdent à un emploi légal, l’association a créé un chantier école. Ils y apprennent les bases des métiers du bâtiment, et acquièrent une expérience qu’ils pourront valoriser auprès d’un employeur. Leur visa pour une nouvelle vie !

Total des besoins : 90 000 euros
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Procurer un toit aux sans-abri pour les aider à quitter la rue

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Depuis sa création en 2006, l’Association pour l’Amitié a mis en place dix-neuf appartements partagés, à Paris et à Saint-Ouen. 146 personnes ayant quitté le monde de la rue et autant de jeunes actifs y partagent une vie communautaire.

Le dernier projet de l’association concerne le réaménagement d’un bâtiment de 540 m² mis à disposition par les Pères du Saint-Sacrement avenue de Friedland.

Travaux dans le bâtiment de l'APA
Travaux dans le bâtiment de l'APA
Travaux dans le bâtiment de l'APA

Les lieux accueilleront des personnes jusque-là hébergées dans le 14ème et qui doivent libérer des locaux prêtés temporairement par un promoteur immobilier. Une fois les travaux terminés, le bâtiment se composera d’un appartement réunissant quatre anciens de la rue et quatre volontaires, d’un appartement pour une famille, ainsi que de huit studios indépendants pour quatre hommes et quatre femmes venant eux aussi de la rue mais souhaitant plus d’autonomie.

Pour mener à bien le réaménagement de ce bâtiment, l’association a besoin de 80 000 euros.

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Soutenir de nouvelles initiatives en faveur des plus démunis

Créée en avril 2017, l’association Livreurs d’Espoir est une initiative forte découlant de l’adoption de la nouvelle loi de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Avec un camion frigorifique acquis grâce à la Mairie de Paris, la structure récupère auprès des grandes surfaces des denrées périssables ou non qui, bien que consommables, auraient autrefois été détruites.

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Elle les achemine ensuite vers les lieux de distribution de petites associations telles que le Relais Frémicourt, la Chorba, le Petit Café de Saint-Ambroise, les Frères Missionnaires de la Charité ou l’Association pour l’Amitié.

En allégeant leur tâche et leur budget de transport, Livreurs d’Espoir leur permet de se concentrer sur l’accueil des personnes démunies.

20 000 euros sont nécessaires pour financer le démarrage de ce projet expérimental.

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Une aide financière d’urgence pour ceux qui perdent pied

Loyers en retard, frais médicaux, surendettement… À Paris, ils sont nombreux à se débattre dans de graves problèmes financiers, risquant de perdre d’un jour à l’autre le peu qu’ils ont. Seul un soutien rapide peut les empêcher de sombrer dans le désespoir. Le Fonds d’Urgence assure une aide sous cinq jours, et sauve du pire des dizaines de parisiens.

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Une issue pour Raphaël qui dort dans un parking à La Défense

Sans domicile depuis son divorce, Raphaël vit à la rue et dort dans un parking souterrain. L’association Depaul France lui dispense des soins de santé et l’accompagne. Ensemble, ils sont tombés d’accord : s’il devenait agent de sécurité, il pourrait trouver du travail. Pour financer cette formation, le Fonds d’Urgence lui a versé 300 €. En contrepartie, il s’est engagé à suivre ce cursus jusqu’au bout et à rechercher un emploi.