Nouvelles des personnes aidées

Vous les avez aidés à sortir d’une situation de grande détresse, soyez-en remerciés !

Élie et sa famille (Paris) – 2017

Une aide pour démarrer une nouvelle vie en France

Élie, sa femme et sa fille sont originaires des Syrie. Ils habitaient Raqqa où Élie tenait un commerce. En 2012, quand des balles traversent la boutique, la famille prend peur et décide de quitter le pays pour se réfugier en Turquie. Tous trois y vivent difficilement pendant plusieurs années ; Élie a de gros problèmes de santé et ne parvient pas à se faire soigner correctement.

Ayant fait une demande d’aide médicale auprès de l’Organisation des Nations Unies, Élie et sa famille sont finalement sélectionnés pour être accueillis en France.

À leur arrivée, Élie reçoit enfin des soins médicaux et la famille est prise en charge par une association qui leur trouve un logement. Pour s’installer et démarrer une nouvelle vie en France, une aide matérielle était toutefois nécessaire.

Vos dons ont permis à cette famille de se loger et de commencer à s’intégrer. Élie a pu démarrer un suivi médical pour être soigné au mieux. Sa fille, après une première école adaptée aux étrangers, suit depuis septembre des cours à mi-temps dans une classe normale. Son niveau de français lui permettra l’an prochain d’être scolarisée dans le quartier.

André (Paris) – 2017

Un coup de pouce pour sortir de la rue

Suite à une rupture sentimentale, André a passé 5 ans à la rue, dans le quartier du Panthéon (5e). Ces années de précarité l’ont fortement fragilisé, notamment sur le plan physique. Il a subi un AVC, des problèmes cardiaques et a été agressé plusieurs fois. L’association Sant’Egidio est allée très régulièrement à sa rencontre et l’a amené petit à petit à envisager une solution d’hébergement. Une chambre a pu lui être trouvée dans un centre.

André ne peut toutefois pas assumer les frais liés à son installation. Il a également besoin de régler l’aide à domicile pour sa toilette et son ménage, dans l’attente de l’aboutissement de sa demande d’allocation personnalisée d’autonomie (APA).

Grâce aux donateurs du Fonds d’urgence, André a pu quitter la rue, s’installer dans son logement et bénéficier d’assistance pour sa toilette et son ménage, en attendant le versement de son allocation.

Gilles (Paris) – 2017

Mise à l’abri en attendant l’aboutissement de démarches de réinsertion

Gilles, d’origine roumaine, était sans domicile depuis son arrivée en France. Pris en charge par une association, il a entrepris un parcours de réinsertion. Hébergé pendant la période des grands froids dans le cadre de l’opération « Hiver solidaire », il a pu commencer à travailler quelques heures par semaine, tout en prenant des cours de français. Avec la perspective d’une embauche en CDI à temps partiel, il a fait une demande de place en résidence sociale.

Toutefois, ne pouvant avoir de réponse avant la fin de la prise en charge hivernale, Gilles risquait de se retrouver à nouveau à la rue.

Vos dons ont permis à Gilles de se loger provisoirement à l’hôtel en attendant l’aboutissement de ses démarches. Il est maintenant installé dans son nouveau logement et travaille.

 Alain (Paris 20e) – 2017

Aide à l’inscription en Faculté de philosophie

Alain, 18 ans, est issu d’un milieu défavorisé. Il vit avec sa mère handicapée et sans emploi, ainsi que son frère aîné dans un HLM situé dans une zone de sécurité prioritaire. Son père a abandonné sa famille.

Élève méritant, il a fait toute sa scolarité en école publique. Après son baccalauréat, il a voulu s’inscrire en Faculté de Philosophie à la Sorbonne mais n’a été admis qu’en Économie. Alain a été orienté par des connaissances vers la Faculté Libre de Philosophie (IPC) qui a accepté sa candidature. Il n’est toutefois pas en mesure de régler une partie des frais de scolarité.

Vos dons ont permis à Alain de financer sa scolarité et de bénéficier ainsi d’une formation et d’un encadrement propices à sa réussite.

Sébastien (Paris 18e) – 2017

Aide à la scolarité pour un adolescent

Sébastien a 12 ans. Originaire du Sri-Lanka mais né en France, il a dû quitter avec sa mère leur domicile en banlieue nord pour fuir la violence de son père. Une association leur a trouvé un logement temporaire et a aidé Sébastien, contraint de changer de collège en cours d’année, à intégrer un nouvel établissement privé du 18e arrondissement. Poursuivre sa scolarité dans cette école permettrait à Sébastien de grandir dans un environnement propice à son équilibre et à sa stabilité. Pour cela, sa mère et lui ont besoin d’une aide financière.

Vos dons ont permis à Sébastien de continuer sa scolarité dans cet établissement où il bénéficie d’un encadrement indispensable, sa maman étant souvent absente du domicile pour son travail. Il a aussi pu conserver ses amitiés et relations du patronage et de l’équipe de foot.

Natacha (Paris) – 2017

Financement d’une demande de carte de séjour à titre humanitaire

Originaire du Nigéria, Natacha est arrivée en France à l’âge de 23 ans via un réseau de prostitution. Prise en charge par une association après huit années difficiles, elle parvient à quitter ce milieu et à trouver un travail dans un atelier qui emploie des personnes en grande difficulté sociale. En parallèle, elle suit des cours de français pour faciliter sa réinsertion. Sa demande de carte de séjour à titre humanitaire ayant été acceptée, il ne lui reste plus qu’à payer les timbres fiscaux. Malheureusement, ses ressources très limitées ne lui permettent pas de rassembler la somme nécessaire.

Grâce à votre soutien, Natacha a pu financer sa demande de carte de séjour et poursuit aujourd’hui ses efforts pour stabiliser durablement sa situation et achever de se réinsérer.

Jean bénéficiaire du programme Mains Ouvertes

Jean (Paris) – 2017

Financement d’une prothèse dentaire

Jean, ayant passé de nombreuses années dans la rue, n’avait plus qu’une seule dent lorsque l’association Aux Captifs, la libération a commencé à le suivre pour l’aider à se réinsérer. Même s’il s’est intégré rapidement dans le centre où il est hébergé et a entamé des démarches pour trouver du travail et obtenir un titre de séjour, ses accompagnateurs ont senti que le fait de ne plus avoir de dent représentait un handicap pour lui et qu’il en éprouvait de la honte et de l’angoisse.

Grâce à vos dons, Jean a pu bénéficier d’une prothèse dentaire, retrouver de l’estime de soi et le sourire ! Ceci lui sera d’une grande aide pour poursuivre ses efforts de réinsertion.

Jacques (Paris)

Financement d’une formation

Jacques s’est retrouvé à la rue après avoir perdu son emploi d’agent de sécurité. Pris en charge par Aux Captifs, la Libération, Jacques est une personne respectueuse du contrat d’accompagnement proposé et fait preuve d’une volonté de s’en sortir : démarches pour obtention du RSA, inscription au Pôle Emploi, dépôt de CV auprès de plusieurs entreprises et agences intérim, contact avec différentes associations pouvant l’aider dans ses démarches. Il ne lui manque pour retrouver un travail qu’une formation de Sauveteur Secouriste du Travail indispensable pour la fonction d’agent de sécurité.

Grâce à vous, Jacques a effectué sa formation et a retrouvé un emploi d’agent de sécurité immédiatement après sa formation.


Christine (Paris) – 2016

Apurement de dettes

Christine a trois enfants de 12, 10 et 2 ans. Le dernier, Martin est né avec des problèmes cardiaques demandant un suivi médical important pour son développement psychomoteur. Face à la mauvaise santé de son fils et aux dettes qui s’accumulent, Christine sombre peu à peu dans la dépression. Elle a besoin d’aide pour apurer sa dette et aborder sereinement ses responsabilités de mère de famille.

Grâce à vous, Christine a pu régler l’intégralité de ses dettes. L’association qui l’accompagne l’a aidée à trouver quelques heures de travail par semaine ainsi qu’une solution de garde pour le petit Martin afin qu’elle puisse être disponible.


Nina (Paris) – 2016

Sortir de la rue après une profonde dépression

Nina est en grande précarité suite à une dépression qui lui a fait perdre son emploi puis son logement et l’a fait tomber dans l’alcoolisme. Elle a eu des compagnons violents qu’elle risque toujours de recroiser. Elle a 2 enfants qu’elle ne voit plus. Aujourd’hui, il s’agit de la mettre à l’abri et de l’aider à reprendre pied tant en se soignant qu’en allant vers une reprise d’emploi.

Vos dons ont permis une prise en charge hôtelière de Nina durant plusieurs mois. L’association qui l’accompagne a donc pu travailler avec elle sur une intégration sociale. Elle est aujourd’hui sortie de la rue, a repris contact avec ses enfants et a entamé un parcours de soin de sa dépendance à l’alcool.


Marie-Louise et Lydia (Paris)

Un coup de pouce

Dans l’espoir d’augmenter et de stabiliser ses ressources, Marie-Louise qui vit seule avec sa fille Lydia, a suivi une formation d’assistante de vie. Pendant cette période, elle n’aura perçu qu’une allocation inférieure à son loyer. Bien qu’elle ait suivi de près chaque dépense, la conséquence est qu’elle a accumulé des impayés : 1 mois de loyer, l’électricité, des frais de santé pour Lydia. Lydia voudrait aussi pouvoir travailler notamment dans l’animation de camps de vacances, pour s’impliquer et s’occuper de jeunes et pour pouvoir financer ses études.

Marie-Louise a obtenu le diplôme auquel elle se préparait et a eu depuis régulièrement des emplois contractuels. Elle a réglé le retard de loyer et d’EDF et ses problèmes sont maintenant réglés de façon durable. Sa fille Lydia est pré-inscrite à la préparation du BAFA.


Damiana et Sabil (Paris)

Famille Copte exilée

Après s’être expatriés en France pour échapper aux violences et au harcèlement dont leur famille Copte faisait l’objet en Egypte, Damiana et Sabil ont tout perdu : leur commerce, leurs économies et leur équilibre. Arrivés en France, une relation leur propose un appartement mais ils n’ont pas les moyens de payer les loyers.

Grâce à vos soutiens, Damiana et Sabil ont pu retrouver un certain équilibre, après avoir obtenu le statut de réfugiés politiques. Leurs enfants s’adaptent à leur nouvelle école et toute la famille poursuit ses efforts pour apprendre le français. Damiana et Sabil recherchent plus sereinement un travail pour améliorer leur situation.


Dejan (Paris)

Récolter le fruit d’une vie de labeur

Après l’éclatement de la guerre en Yougoslavie, Dejan qui était venu en France pour travailler dans le bâtiment, se retrouve bloqué sans passeport. Pendant 15 ans, il va connaître de nombreuses difficultés : le chômage, la rue, la maladie. Aujourd’hui amputé d’une jambe des suites de sa lourde maladie, il essaye de s’en sortir pour reprendre le cours de sa vie. Après avoir obtenu un passeport, il lui faut régulariser sa situation auprès de la préfecture pour pouvoir prétendre à percevoir sa retraite.

Grâce à vos soutiens, Dejan a pu régulariser sa situation et peut désormais toucher sa retraite. Après avoir emménagé dans un appartement adapté à son handicap, il a pu partir 10 jours en Serbie pour rencontrer sa famille qu’il n’avait pas vu depuis plus 30 ans.


Alexandre et Laure (Paris)

Une nouvelle chance

Laure et Alexandre viennent de vivre plusieurs années de « descente ». A la suite de son licenciement, Alexandre a choisi de créer sa propre entreprise mais elle n’a pas eu le succès escompté et l’a endetté. Alexandre traverse alors une période compliquée d’alternance entre chômage et missions ponctuelles qui ne sont pas suffisante pour soutenir la famille. Le loyer est devenu trop lourd pour le budget familial, il leur faut déménager.

Grâce à vos soutiens, Laure et Alexandre ont pu déménager dans un appartement passerelle au loyer accessible. Le budget familial revenu à l’équilibre permet à Alexandre de rechercher sereinement un emploi stable pour s’occuper de sa famille.


Marco (Paris 18e)

Conduire pour travailler

Marco est bolivien et père de famille. Il travaille depuis une dizaine d’années dans le bâtiment. Cependant il a été licencié en 2013 pour fin de chantier et peine à retrouver un contrat car il n’a pas de permis de conduire français.

Grâce à vos soutiens Marco s’est inscrit tout de suite à l’auto-école pour commencer les leçons de conduite au plus vite. Il est très motivé et a hâte de passer cette étape essentielle pour pouvoir reprendre un travail.


Basile (Paris 5e)

Pour servir et secourir les plus fragiles

Depuis 8 ans, Basile vit en France. En tant que bénévole, il s’investit au quotidien auprès des plus fragiles. Lui-même étranger en situation très précaire, il a su se tourner vers les autres, jeunes et personnes sans abri, pour les aider. Désormais, Basile souhaite trouver du travail dans le domaine social et, pour ce faire, il doit se former afin d’acquérir toutes les compétences nécessaires. Grâce à cette formation, il pourra sortir de sa situation délicate et s’investir davantage auprès des personnes en difficulté. Les 1000 € de dons que vous avez accordés à Basile lui ont permis de financer et de suivre une formation dans la sécurité incendie et l’assistance à la personne.

Vos dons ont permis à Basile de commencer une formation dont il a brillamment validé la première partie et l’encouragent à poursuivre dans cette voie. Il recherche actuellement un emploi pour financer la 2ème partie de sa formation par ses propres moyens.


Jean

Vous avez bien voulu m’accorder une aide pour que je puisse me loger, par l’intermédiaire de M. de Laroche, de l’association « Toit Pour tous ». Je vous remercie très chaleureusement. Grâce à cette aide, je suis maintenant logé.


Jean B., Guillaume (Paris 11e)

Aide à un jeune malvoyant

Malgré la maladie dégénérative qui le frappe, Guillaume suit ses études avec un grand sérieux et se montre très attentionné vis-à-vis de sa mère et de sa sœur atteintes de la même maladie. Grâce à un enseignement à domicile adapté, il est désormais en classe de Terminale et présente cette année le baccalauréat. Au fur et à mesure que l’échéance approche, l’anxiété grandit : Guillaume écrit de plus en plus difficilement car sa vue chute cruellement. Il lui faudrait acquérir une machine spécialisée en braille s’il veut être opérationnel le jour du baccalauréat. Il reste 800 € à sa charge, dépense inenvisageable pour la famille disposant de faibles ressources.

Guillaume nous a annoncé avec fierté qu’il a obtenu son baccalauréat avec mention  » bien  » ! Il s’oriente actuellement sur un diplôme universitaire avec une formation en alternance.


Vincent (Accueil Saint-Lazare, Paris)

Aide à un jeune en grande précarité

Vincent, orphelin, arrive en France à l’âge de 14 ans, poussé par le désir de travailler et de réussir sa vie. Pour ce jeune camerounais, c’est la découverte brutale de la rue, et l’errance de foyers d’urgence en chambres d’hôtel.-Pourtant, ce jeune homme calme et sérieux ne perd jamais espoir car il s’accroche à son rêve : celui d’entreprendre une formation solide pour trouver un poste qualifiant.

Grâce à vos dons, Vincent a pu intégrer un internat scolaire afin de préparer dans les meilleures conditions possibles un bac professionnel de technicien d’usinage. Il est si enthousiaste qu’il est devenu premier de sa classe ! Bien entouré, il est plein d’espoir pour ses projets d’avenir.


Myriam (Paroisse Notre Dame des Otages, Paris)

Lutte contre la prostitution

Myriam est une jeune femme de 23 ans, d’origine nigériane. Amenée en France par des proxénètes, elle a connu pendant trois ans l’esclavage de la prostitution et de la violence.

Atteinte d’une maladie grave, elle bénéficie néanmoins de dispositifs sanitaires et sociaux qui lui offrent la possibilité de travailler.

Avec le Mouvement du Nid, elle reprend courage et met en œuvre un projet de réinsertion dans une formation de caissière pour lequel nous avons fait appel à votre générosité.

Fin août 2008, Myriam termine son stage de caissière : elle aura bientôt son diplôme et pourra rechercher du travail. Définitivement sortie de la prostitution, elle est très motivée pour reconstruire sa vie et touche enfin au but !


Rita (Paris 15e)

Surendettement lié au décès de sa mère

En 2008, la maman de Rita est grièvement brulée par un accident domestique. Rita contracte un emprunt pour la faire expatrier dans un avion médicalisé à Marseille. Mais la maman décède peu après. Rita en est profondément affectée. Elle s’endette à nouveau pour régler les frais d’obsèques. Très traumatisée, elle perd son emploi de juriste et peine à retrouver du travail. Encouragée par les sœurs de l’Assomption, elle débute un bilan de compétence mais reste très préoccupée par les remboursements très lourds qui lui restent à honorer. En aidant cette femme au grand cœur à se remettre debout, vous lui avez permis de rembourser une partie de sa dette soit 1 900 € correspondant aux frais d’obsèques.

Rita a été très touchée de votre geste de solidarité qui lui a permis de régler une bonne partie de ce qu’elle devait encore. Après avoir effectué un bilan de compétences, elle recherche activement un emploi de secrétaire juridique.


Alice (Paroisse Saint-Leu Saint-Gilles, Paris)

Aide à une jeune en grande précarité

Alice, qui a connu une enfance douloureuse et sans amour, s’est retrouvée à la rue, livrée à une vie chaotique et sans espoir. Heureusement, au gré des tournées-rue, les équipes d’Aux Captifs la Libération croisent son chemin. Grâce à leur compétence chaleureuse, elle retrouve peu à peu confiance. Avant d’affronter le monde du travail, Alice a besoin de nouvelles lunettes, soit 560 €.

Alice est aujourd’hui ravie de ses nouvelles lunettes. Elle a obtenu un emploi de vendeuse et en est très heureuse. Peu à peu, avec son accompagnateur, elle s’est ouverte à la spiritualité et au pardon.