« J’ai rencontré la Fondation Notre Dame sur ses fonts baptismaux. »
À l’époque membre du Conseil Diocésain pour les Affaires Économiques, Hélène Gisserot a été en effet de l’équipe fondatrice qui, autour du cardinal Lustiger, a participé à son lancement et à la rédaction de ses statuts.
« L’idée d’une présence concrète de l’Église sur le terrain de la solidarité m’a séduite », explique-t-elle.
Sa vie bien remplie, non seulement Procureur Général à la Cour des Comptes mais aussi mère de quatre enfants et quatorze petits-enfants, n’a pas empêché Hélène Gisserot de s’engager pleinement au service de la Fondation. Depuis 1992, elle l’a vue évoluer.
« Si la solidarité est demeurée au cœur de son action, la Fondation est devenue fondation abritante et a pris une dimension nationale », constate-t-elle.
Hélène Gisserot est aujourd’hui « la mémoire de la Fondation ». Elle a pourtant prévenu, ce sera son dernier mandat : « Place aux jeunes ! »



